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Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.

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Tentative d'assassinat ou bavure policière ? Fayulu passé à tabac et blessé hier sur le boulevard du 30 juin

 

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Aujourd'hui, l'on parlerait de lui au passé ! Martin FAYULU aura du mal à oublier le calvaire qu'il a subi hier au croisement de l'avenue du Marché et du Boulevard du 30 juin. Venu participer à une marche de protestation pour exiger la transparence du processus électoral, notamment l'accès au serveur central et l'audit du fichier électoral, Martin FAYULU ne s'attendait pas à être malmené comme un vulgaire malfrat, lui qui bénéficie

des immunités parlementaires en sa qualité de député provincial. Au milieu d'autres dirigeants des partis politiques de l'opposition et placé en première ligne juste devant l'entrée principale de la maison de commerce dénommée VIT NET, le président national de l'ECIDE s'est vu attaqué par une dizaine d'éléments de la police nationale armés des gourdins, matraques électriques, gaz lacrymogène et armes à feu. Sans crier gare, en quelques deux minutes, ces éléments se sont rués sur lui en le frappant durement sur la tête avec les crosses de leurs fusils. Comme il se débattait pour éviter le pire, dix policiers l'ont pris par la jambe gauche et d'autres par l'autre jambe jusqu'à déchirer son pantalon avant de le traîner sur la chaussée sur une distance de vingt mètres. Ce, au vu des activistes des Ongs de défense des droits de l'homme, passants, badauds journalistes de la presse internationale et nationale venus couvrir cette manifestation.

Blessé et les habits déchirés, Martin FAYULU n'a eu la vie sauve que suite aux protestations énergiques de la foule et des conducteurs des voitures, bus et autres engins qui passaient sur le boulevard du 30 juin. Les éléments de la police censés protéger les personnes et leurs biens qui l'avaient embarqué dans l'un de leurs véhicules ont fini par le jeter brutalement sur la chaussée au niveau de l'agence de la compagnie aérienne Air MAROC. C'est là que des personnes de bonne volonté l'ont récupéra pour l'acheminer vers, l'hôpital Ngaliema Center situé aux environs du Rond Point dit Kintambo Magasin où il a subi des examens au scanner. Dieu merci, à part quelques blessures légères aux membres inférieurs et supérieurs, rien de grave n'a été signalé et les médecins lui ont prescrit des médicaments en attendant d'autres examens de contrôle prévus pour la semaine prochaine.

Voilà comment la police a infligé un traitement humiliant et dégradant à un député pourtant couvert par des immunités parlementaires. Au vu de l'acharnement particulier sur la personne de Martin FAYULU, l'opinion se demande à juste titre s'il s'est agi d'une bavure policière ou d'une tentative d'assassinat. Passé à tabac, blessé et les habits déchirés par des policiers, Martin FAYULU serait mort à ce jour si la main de Dieu ne s'était pas manifestée. Car, aussi curieux que cela puisse paraître, les policiers s'étaient acharnés particulièrement sur lui. Affaire à suivre.

 

 

SOURCE: LE PHARE

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