Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
L'accès à l'instruction primaire demeure encore très précaire en RDC malgré la gratuité de l'enseignement. Selon une étude récente effectuée par le gouvernement de la RDC en collaboration avec le Département britannique chargé du développement international et l'Unicef, il ressort que 25% d'enfants de la tranche d'âge correspondant à l'école primaire et 60% d'adolescents ne sont pas inscrits dans les établissements d'enseignement, indique l'agence de presse catholique Fides.
En outre, souligne l'étude, de 1960 à aujourd'hui, le nombre d'écoles n'a pas augmenté et de nouveaux instituts n'ont pas été construits. À Kinshasa, par exemple, les écoles publiques sont beaucoup moins nombreuses que les écoles privées, les premières représentant 29% du total contre 71% pour les secondes selon une note de l'organisation non gouvernementale SOS Kinshasa, a fait savoir Fides.
Par ailleurs, une grande préoccupation est liée au manque d'enseignants dans les écoles publiques. Pour l'école primaire, la moyenne nationale est d'un enseignant pour 37 élèves mais dans les zones les plus marginalisées et rurales, le nombre peut atteindre 100 par classe. Bien plus, poursuit l'étude, nombreuses sont les écoles publiques se trouvant dans des conditions déplorables et ne disposant ni de tableau ni de bancs. Dans certains cas, les enfants doivent s'asseoir à même le sol, souligne l'étude.
Nous nous demandons ou en sommes nous avec les cinq chantiers récités par le président sortant et partant monsieur Kabila prenons acte et agissons vite et bien à fin de mettre hors des jeux Kabila et ses poulains.
FIAMA