Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Ce n’est pas un secret, moins encore un pêché condamnable, la diminution des eaux du fleuve Congo à Inga dont la conséquence, est la rareté de l’électricité dans la ville province de Kinshasa qui engendre la perturbation et le disfonctionnement de plusieurs entreprises. Cela n’a pas, non plus, épargné nos machines ici dans la presse.
Ceux qui ont fait les sciences commerciales connaissent un slogan qui dit que le client est roi. Toute la population utilisatrice de l’énergie électrique devrait ainsi être traitée comme un roi. Malheureusement, c’est un cas contraire dans le chef de la Société Nationale d’Electricité (Snel). L’Electricité étant l’un des cinq chantiers de la République, prôné par le Chef de l’Etat, elle est considérée comme étant un chantier stratégique : chantier miroir et prioritaire qui donne de l’insomnie au Président de la République, jour et nuit, pour sa concrétisation. Car, avec le courant électrique on a l’eau. Avec le courant électrique, on peut faire fonctionner beaucoup d’usines pour combler le chantier emploi,…
Cela fait voir que le Chef de l’Etat n’avait pas tord de limoger le comité de gestion de la Snel bien que ce dernier avait déserté son bureau pour se doter d’une mission spéciale de distribution des transformateurs à travers la ville de Kinshasa. La population se rend compte que le Chef de l’Etat ne devrait pas s’arrêter seulement au sommet. Son épée de Damoclès devrait se pointer même au niveau des directions provinciales, des centres CVS et, pourquoi pas, les points de perception. Lorsqu’on se bat, matin et soir, pour faire marcher les choses à la Snel, l’autorité doit ouvrir l’œil parce que si à Inga tout marche et qu’à Kinshasa les agents n’ont pas la même vision que l’autorité, les objectifs du chantier électricité seront loin d’être atteints.
A travers la ville de Kinshasa, les agents de la Snel, commis au recouvrement des factures, bien que le paiement à domicile auprès des agents soit prohibé, ceux-ci se laissent corrompre avec de la bière ou des sommes d’argent, par des abonnés qui ont des dettes, au-lieu d’exhorter ces derniers à aller s’acquitter de leurs redevances à la caisse de la société.
Un autre cas qui gêne la Snel, est la tarification forfaitaire. Il est temps pour cette entreprise d’intérêt public de sensibiliser la population à utiliser les compteurs. Les autorités doivent comprendre que c’est ce manque de culture qui fait reculer notre pays. Le chantier prioritaire doit inculquer au Congolais une nouvelle vision des choses. Il est temps que les responsables de la Snel comprennent que, lorsque le courant est forfaitaire, il leur sera difficile de maîtriser les kilowatts vendus auprès des abonnés.
Pas plus tard qu’au mois de mai 2011 au Centre de Vente et Service, CVS, de Kingabwa, au point de perception Kingabwa 1, le forfait des factures sur l’avenue du Fleuve, était de plus au moins 5.880 Fc. Au mois de juin, 12.375 FC. Cependant, c’est au mois de juillet dernier que la population a connu le pire. Les congolais ont vécu dans le noir pendant plusieurs semaines, sans compter le phénomène délestage habituel, mais, les factures, elles, ont triplé.
L’opinion se pose la question de savoir si c’est sur base de quoi que les factures ont été triplées sans motifs et, surtout, que l’électricité était presque absente. Cette façon de faire serait une mauvaise campagne contre l’initiateur des chantiers qui est le Chef de l’Etat. Le souhait de la population. Il est temps pour la Snel de rouler sur une bonne chaise. Qui sait si elle ne se retrouve pas déjà sur les branches de la Tolérance zéro !.