Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.

Publicité

RDC: Les cenateurs de l'opposition reclament plus de transparence du scrutin

A Kinshasa, le Sénat a connu hier, jeudi 11 août 2011, une longue journée de débats autour de l’organisation des élections présidentielle et législatives. Celles-ci sont toujours prévues le 28 novembre. Les sénateurs, pour la plupart de l’opposition, ont réclamé un meilleur contrôle de la liste électorale.

Avec notre correspondant à Kinshasa

De nombreux sénateurs ont défilé au pupitre pour exprimer leur méfiance à l’égard du processus électoral. Ils ont déploré les mauvaises conditions techniques des inscriptions. Certains accusent carrément les autorités de tripatouillage.

Le vice-Premier ministre Adolphe Lumanu et le président de la Commission éléctorale nationale indépendante (Céni), Daniel Ngoy Mulunda, ont expliqué qu’ils voulaient des élections crédibles et transparentes.

Mais les sénateurs ont réclamé le contrôle du fichier électoral, comme l'explique Eve Bazaïba, sénatrice d’opposition : « Pour en être convaincue, il faudrait que nous accédions aussi au serveur, même si je suis politique, il y’ a des experts indépendants qui peuvent pour ce faire, nous aider à donner la crédibilité. Parce que les élections, la véritable tricherie se fait plutôt en amont au niveau du serveur central». 

Le vice-Premier ministre Adolphe Lumanu se défend. Pour lui, ces soupçons ne sont pas fondés : « On leur a demandé d’être partout au niveau des centres d’inscription. S’il y a des choses à dénoncer, ils les dénoncent à ce moment là. Maintenant, on arrive parfois au niveau où il y a juste des généralités. On dit : « On a dit, on a vu, on a entendu...» Mais il n’y a pas de litiges qui sont soumis. Donc, tout est transparent à ce jour».

Le vice-Premier ministre a par ailleurs, confirmé que l’on allait bien vers un couplage des élections présidentielle et législatives.

 

SOURCE:RFI

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article