Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Nous nous acheminons lentement mais sûrement vers la date fatidique du lundi 28 novembre 2011, jour des élections libres, pluralistes, transparentes, démocratiques et apaisées en République démocratique du Congo. Plus exactement, c’est dans 76 jours. Une étape importante a été franchie dimanche dernier avec la fin de l’opération des inscriptions des candidatures tant à la présidentielle qu’aux législatives.
Contrairement aux élections de 2006, les candidatures à la présidentielle ont été évaluées à 13. Il y a cinq ans pourtant, elles étaient au nombre de 32. D’aucuns croiraient qu’en Rdc, les ambitions pour briguer le pouvoir suprême ne sont plus aussi vivaces qu’il y a autrefois. Erreur ! Les Africains adorent le pouvoir. Faisons une parenthèse pour faire remarquer que le Cameroun ira aussi aux élections le 9 octobre prochain. Il y a eu 51 candidatures à la magistrature suprême dont 31 ont été invalidées. Nous refermons la parenthèse.
Alors pourquoi y a-t-il eu moins de candidatures qu’il y a cinq ans ? Probablement parce qu’il n’y a qu’un seul tour. S’il y en avait deux, parions qu’il y aurait eu plus de candidatures. De tous ces candidats, trois ou au maximum quatre rafleront les 95 % des suffrages des votants. Nous ne les citerons pas pour ne pas blesser les susceptibilités des uns et des autres. Les dix ou neuf autres candidats vont se partager les 5 % restants si pas moins.
Certains candidats ont pris la décision de s’inscrire à la présidentielle « pour se faire voir » ou pour « paraître » quand bien même ils ne réussiront pas à glaner le seuil de 300 voix. Alors, l’opinion se pose la question de savoir pourquoi ces candidats-là préfèrent « gaspiller » une bagatelle somme de 50.000 Usd (cinquante mille dollars américains).
Gageons que certains d’entre eux auront des problèmes sérieux dans leurs familles respectives parce qu’ils se sont empressés d’aller jeter par la fenêtre une si importante somme, en lieu et place de résoudre des problèmes cruciaux qui accablent ces mêmes familles !
L'AVANIR ( FIAMA)