Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Deux éléments des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et trois des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), ont été tués, dans la nuit de samedi 5 à dimanche 6 novembre dans la localité de Mulanda, dans le territoire de Kabambare au Maniema, lors des échanges des tirs ayant opposé les deux camps.
Selon la société civile de Sarambila qui livre l’information, les FDLR ont investi Mulanda aux environs de 23 heures (locales) Les éléments des FARDC sont descendus sur le lieu pour occuper cette partie. Il s’en est suivi par la suite des tirs pendant 5 heures entre les assaillants et les forces’ armées de la RDC.
Pris de panique, les habitants de cette localité ont fuit vers les localités de Kayembe et de Wamaza situées à plus d’une vingtaine de kilomètres de Kabambare, ajoute la même source. Elle affirme que l’une des ONG opérant dans cette localité a demandé à son personnel de quitter Saramabila pour Wamaza pour plus de sécurité.
Le calme est revenu dans cette savane selon la société civile de Salamabila. Dans la nuit de samedi 9 au dimanche 10 juillet, six personnes ont été tuées, dont cinq militaires des FDLR et un civil, lors de la riposte des FARDC aux attaques du village “camp central “en territoire de Kabambare au Maniema.
Les FDLR abattent un chef coutumier à Salamabila
Le chef de la localité Tukutuku, dans la province du Maniema, a été tué par des présumés combattants des FDLR, vendredi 11 mars. Trois autres personnes qui l’accompagnaient ont été enlevées. On n’a aucune nouvelle de ces personnes et les écoles sont restées fermées à Tukutuku.
Les habitants de ce village sollicitent l’intervention des autorités politiques et administratives. Le chef du village de Tukutuku, Bushiri Mutoto et trois habitants de ce village qui se rendaient à la chasse à 4 kilomètres seulement de leur village, sur la route qui mène sur Kilembwe, dans le Sud-Kivu ont été surpris par des présumés FDLR.
Ils ont tué Bushiri Mutoto en le décapitant. Les trois chasseurs qui l’accompagnaient sont portés disparus. En apprenant la nouvelle, les habitants de Tukutuku, les élèves et les enseignants ont fui le village pour se réfugier dans la forêt et dans les villages environnants.
Les présumés FDLR ont profité de cette absence de la population pour piller Tukutuku et Kayenga, un autre village voisin. Pour le moment, des actions conjointes sont entreprises par les FARDC et la PNC afin de traquer ces présumés FDLR.
LE PALMARES FIAMA