Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Un combattant pro-Ouattara à Abidjan, le 26 mars 2011 ©AFP
ABIDJAN (AFP)
L’Opération de l’ONU en Côte d’Ivoire (Onuci) s’est déclarée jeudi "particulièrement préoccupée" par la "multiplication" récente des violences commises par des éléments des forces armées du président Alassane Ouattara dans le sud du pays, et a réclamé des "enquêtes immédiates".
L’Onuci "est particulièrement préoccupée par la multiplication d’incidents violents et d’attaques conduits par des éléments des FRCI (Forces républicaines de Côte d’Ivoire) contre plusieurs villages", a déclaré Guillaume Ngefa, de la division des droits de l’Homme de l’Onuci, lors d’une conférence de presse à Abidjan.
Il a exigé des "enquêtes immédiates et impartiales" sur ces incidents survenus au cours des derniers jours dans des localités des environs d’Abidjan, du sud-ouest et du centre-ouest du pays, régions réputées compter de nombreux partisans de l’ex-président Laurent Gbagbo.
L’ancien chef de l’Etat a été arrêté le 11 avril à l’issue d’une offensive des FRCI, soutenues par l’ONU et la France, après plus de quatre mois d’une crise née de son refus de céder le pouvoir après sa défaite au scrutin de novembre 2010.