Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Dans une importante interview qu'il a accordée à la presse au sortir de la paroisse notre Dame de Fatima, à la Gombe Martin Fayulu président naturel de l'ECIDE (Engagement pour la Citoyenneté et le Développement), a livré, à chaud, quelques avis sur un certain nombre des questions de l'heure, qui ont fait précisément, l'objet de la réunion des forces vives de l'opposition. Martin Fuyulu a exprimé, en gros plan, sa grande indignation, devant ce que toute l'opposition politique congolaise, a qualifié de complicité, dans le chef de ceux qui avaient la charge de piloter, la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) pour le compte de l'opposition.
Pourtant, ces derniers, au nombre de trois, dont le professeur Ndjoli, avaient juré de ne jamais faillir à leurs missions qui étaient de veiller à la vérité des urnes, et de défendre les intérêts légitimes de l'opposition sous tous les rapports.
Malheureusement, force est de constater que la rectitude et la fidélité qui devraient les guider, ont plutôt fait place à la complicité. Ce constat est partagé à l'unanimité, par les chefs de formations politiques congolaises, et par des forces analystes. Dans un transport de consternation, nombreux étaient d'avis qu'on puisse remplacer ces opposants qui ont démérité, par d'autres éléments.
Martin Fayulu, pour sa part, a fait valoir que le pasteur Ngoy Mulunda, président de la CENI, a dépensé l'argent des contribuables congolais, pour n'organiser que des élections truffées d'irrégularités aussi graves. Devant la force et les méthodes mises à contribution par Kabila pour se maintenir au pouvoir, le président national de l'ECIDE a affirmé avec force que, personne ne peut s'emparer de force, du pouvoir, et qu'aucun dictateur n'a eu raison de son peuple. L'orateur a ensuite fait savoir que, la MONUSCO (Mission des Nations Unies pour la Stabilisation du Congo) devrait défendre le peuple, en vertu de la résolution 1991 de cet Organisme des Nations Unies.
Le Cardinal Monsengwo ne dit que la vérité et protège le peuple de Dieu
Depuis un certain temps, on le sait, des gens, des individus à la solde du pouvoir sortant, se sont vues confier le vilain ministère de débiter des discours proprement désobligeants, et des propos outrageants, à l'endroit d'une haute personnalité du monde ecclésiastique, à savoir, le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya.
A cela, main sur le coeur, Martin Fayulu, a appelé à constater que, le prélat catholique n'a dit que la vérité et, en tant que premier entre les égaux, ne dit que la vérité, et protège, en même temps, le peuple de Dieu.
Les Elections législatives ne sont, non plus, crédibles
M4tin Fayulu est de ceux qui ont forcement allumé le voyant rouge, pour dénoncer des contre façons les plus éhontés dans la compilation des résultats des candidats aux Elections législatives.
Tout se passe dans une telle opacité, qu'il est difficile de parler de transparence. Les témoins des candidats sont littéralement chassés par les éléments de la garde Républicaine et la police, faisant de ce centre de compilation de la CENI, Un lieu où les uns offrent, et les autres achètent
SOURCE: TEMPETE DES TROPIQUES