Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Sa plainte : recrutement partisan du personnel des centres de compilation CENI Kikwit et Gungu, dans la province du Bandundu.
Des signaux qui poussent à ne pas croire à l'organisation des élections transparentes au mois de novembre prochain se multiplient. Le dernier en date concerne la lettre référencée N° LDM/SM/AN/116/011 au contenu qui dévoile des manoeuvres peu orthodoxes utilisées par la Commission électorale nationale indépendante -CENI- dans le recrutement du personnel des bureaux de vote, des centres compilation et formation à Kikwit et à Gungu, dans la province du Bandundu. Laquelle missive signée le 12 octobre 2011, des mains du député national Lumeya-Dhu-Maleghi et transmise le même jour au président national de la CENI, le pasteur Ngoy Mulunda avec ampliation aux membres du Bureau de la CENI.
Véritable brûlot contre l'une des méthodes qui guident l'action de la CENI, la lettre de Lumeya alerte et fait part du « recrutement partisan du personnel des centres de compilation CENI à kikwit et Gungu», dans la province du Bandundu. Le signataire rappelle qu'au mois de septembre 2011, le président de la CENI avait signé deux ordres de mission en faveur de Matoni et Sindani qui, curieusement, appartiennent tous deux au Parti lumumbiste unifié -PALU- et sont originaires du Kwilu. Et cerise sur le gâteau, ils font partie du cabinet du Rapporteur de la CENI, Mathieu Mpita: Les ordres de mission signés par Ngoy Mulunda, à en croire la lettre de Lumeya, donnaient mandat à leurs détenteurs de procéder au recrutement du personnel des bureaux de vote, des centres de compilation et formations. Là où le bat blesse, c'est du moment où, dans le Bandundu -Kikwit pour Matoni et Gungu pour Sindani-,' les deux cadres de la CENI auraient comme par hasard choisi de séjourner dans un Guest House appartenant un haut responsable du PALU, du reste candidat aux législatives à Gungu. La conséquence : les listes du personnel recruté par les deux membres de la GENI envoyés en mission dans ces deux juridictions du Bandundu cl proposées à la signature du pasteur président de la CENI ont été établies dans des conditions de dépendance flagrante à tel point que les membres du PALU s'y tapent la part du lion car privilégiés pour de raisons évidentes. Pour Lumeya, en débarquant avec corps et biens dans le Guest House d'un haut cadre du PALU, Matoni et Sindani ont gravement hypothéqué la crédibilité de la CENI. De là, demander aux membres du Bureau de la CENI de rejeter tous- les noms du personnel recruté à Kikwit et à Gungu, il n'y a qu'un pas que Lumeya a te franchi. Des cas analogues, combien y en a-t-il à travers le territoire national? Difficile à dire, signe qu'il, existerait une réelle marge entre le discours des responsables de la CENI promettant la tenue des élections libres, transparentes, démocratiques... et ce qui se fait sur là terrain.
SOURCE:AfricaNews