Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Le secrétaire général du Mouvement de libération du 17 mai (ML17), a fait cette déclaration, mardi 17 mai, à l’occasion d’un culte d’action de grâce organisé au centre d’accueil kimbanguiste à Kinshasa pour commémorer le quatorzième anniversaire de la prise du pouvoir par les troupes de l’Alliance des forces de démocratiques pour la libération (AFDL).
Pour Emmanuel Mudhura, c’est grâce à «la révolution du 17 mai que beaucoup de changement ont eu lieu, notamment le multipartisme, l’organisation des élections et le changement progressif de mentalité».
Au cours de cette cérémonie, les photos de M’zee Laurent Désiré Kabila et ses compagnons, Mwenze Kongolo et Yerodia Abdoulaye Ndombasi, ainsi que de l’armée de libération habillée en tenue verte tache-tache avec de bottes noires en plastique ont été exposées.
Les partis politiques comme le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), le Parti lumumbiste (Palu) et le ML17 ont rendu hommage au feu président Laurent Désiré Kabila.
Ils ont salué la continuité de la vision de M’zee Kabila par le régime politique en place.
Pour le secrétaire général du ML17, le 17 mai marque la renaissance de la République démocratique du Congo.
L’AFDL a mis fin à trente-deux ans de pouvoir de Mobutu
Le 17 mai 1997, les troupes de l’AFDL, avec à leur tête Laurent-Désiré Kabila, renversent le régime du Maréchal Mobutu.
Les militaires de « M’zee » appelés « Kadogo » sont accueillis par une foule en liesse.
Le 2 août 1998, Laurent-Désiré Kabila se sépare des ses anciens alliés qui l’accusent de se rendre coupable des mêmes fautes que son prédécesseur.
La RDC est confrontée pendant deux ans et cinq mois à une guerre conduite par la coalition des armées rwandaise, ougandaise et burundaise.
Laurent Désiré Kabila qualifie l’AFDL de conglomérat d’aventuriers et d’opportunistes et crée le Comité du pouvoir populaire (CPP).
Pendant ce temps, plusieurs foyers s’allument progressivement dans l’Est de la république.
Le tombeur de Mobutu est assassiné dans sa résidence le 16 janvier 2001.
Source: Radiookapi.net