Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Mwenze Kongolo
L’ancien ministre de la Justice et sécurité sous Laurent-Désiré Kabila (LDK), Mwenze Kongolo, regrette que le rêve de LDK d’améliorer le social du peuple congolais soit brisé bien que le combat contre la dictature soit gagné. Pour lui, le régime actuel est constitué «des pilleurs, des aventuriers qui sont en train de se chercher des jeeps et tout [...] Il n’y a rien de M’zee.» Apres la mort de Mzee, le régime actuel est rentré dans les tares du mobutisme, explique Mwenze Kongolo:
«L’essentiel a été fait. C’est qu’on a mis fin à la dictature. Le reste, ce n’est pas de la responsabilité de l’AFDL. Je le dis parce que le rêve de M’zee [Laurent-Désiré Kabila] n’a pas été respecté par son fils.»
Dans un entretien avec Innocent Olenga, mercredi 18 mai, Mwenze Kongolo se justifie aussi sur son rôle dans certains dossiers brûlants du régime de LDK
source:radiookapi.net