Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Le discours bilan que le chef de l’Etat, Joseph Kabila a rendu dans sa ferme de Kingakati, suscite de vives réactions au sein de la classe politique et autres acteurs de la société civile. Dans le tas, il y a à noter celle faite par Eugène Diomi Ndongala Nzomambu, président de la Démocratie chrétienne (DC) et porte-parole de l’Union sacrée pour l’alternance (USA).
Le jeudi 15 septembre 2011, Eugène Diomi Ndongala Nzomambu, président de la Démocratie chrétienne (DC) et porte-parole de l’Union sacrée pour l’alternance (USA) a réagi au discours- bilan fait par le chef de l‘Etat dans sa ferme de Kingakati devant les membres de sa formation politique, Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD). Pour Eugène Diomi Ndongala, «le discours-bilan de Kabila éloigne de plus en plus le chef de l’Etat de son peuple. Au motif qu‘il aurait fallu le faire au stade devant une masse assez représentative de la nation plutôt que de le faire devant les membres de son propre parti politique alors qu‘il s ‘est dit candidat indépendant donc, du peuple ».
Se fondant sur le rapport du PNUD de 2010, Eugène Diomi Ndongala indique que le bilan est largement négatif. Car, a-t-il argumenté, «la RDC classée à la 17ème place des pays les plus pauvres du monde, juste avant la Somalie et l‘Afghanistan». Sur la même lancée, le président de la DC et porte-parole de l’USA a poursuivi: «la RDC est minée aussi par une insécurité alimentaire pendant que sa gouvernance se fonde sur le clientélisme. La RDC est également citée parmi les Etats les plus dangereux du monde». L’orateur s’empêche de penser une seule fois que la RDC soit bientôt alignée parmi les pays émergeants au regard des signaux négatifs qu’elle lance. «Car tous le indicateurs sont au rouge vif », soutient-il.
Abordant le chapitre relatif aux élections, Eugène. Diomi Ndongala trouve en l’arrêt de réception des dossiers de candidats de son parti politique par la CENI, une vaste opération de tricherie en gestation. «Car, comment expliquer que ces derniers se soient vus remettre des jetons la veille pour être refusé le jour suivant lors du dépôt. Face à cette absence de transparence, nous nous refuserons toujours de signer le Code de bonne conduite et continuerons à manifester... »
source: congo nouveau