Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Quinze mille personnes, essentiellement des déplacés de la localité de Sambia, à 135 kilomètres de Dungu centre, dans la Province Orientale, sont dans une situation déplorable. Selon le président de la société civile de Dungu qui donne l’information, ces personnes n’ont jamais bénéficié de l’aide, depuis la dernière attaque de leur localité en janvier 2009 par des rebelles ougandais de LRA.
Dans une lettre adressée vendredi 16 septembre aux autorités civiles et militaires du territoire de Dungu, la société civile dénonce l’indifférence de ces dernières aux difficultés de ces déplacés.
Revenant de la localité de Sambia, le président de la société civile rapporte que ces personnes vivent dans la disette. Elles éprouvent des difficultés notamment pour les soins de santé, la vaccination de leurs enfants et l’eau potable.
Un rapport des agences des Nations unies renseigne qu’un seul centre de santé dessert une population de 15 mille personnes. Et le président de la société civile d’ajouter que ce centre de santé manque de médicaments.
Dans le domaine de l’éducation, les écoles fonctionnent difficilement. Un seul enseignement encadre 260 élèves, affirme-t-il.
Selon lui, cette population est abandonnée à son propre sort depuis l’attaque de Sambia en janvier 2009 par les rebelles de LRA. Elle n’a reçu aucune assistance ni des autorités congolaises ni des humanitaires.
Contacté, Henri Venant Kosi Palamu promet de se rendre dans cette localité pour s’enquérir de la situation.
SOURCE: Le palmares