Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Prés de 700 meetings de masses inscrits à l'agenda de Vital Kamerhe pour faire partir le mauvais souvenir de ce dernier de la mémoire de congolais.
Vital Kamerhe. Président de Union pour la Nation Congolaise a lancé immédiatement après le coup d'envoi donné le 27 octobre dernier par la CENI.
Candidat numéro 5 à la magistrature suprême du pays, le leader de l'UNC inquiète beaucoup la famille politique à laquelle appartient le Président de la République candidat à sa propre succession à cause des tours inquantifiables dont il dispose dans ses manches !
Le premier tour (et probablement le dernier à être mis à l'épreuve par Vital Kamerhe et sa redoutable équipe de campagne électorale) est sans nul doute celui qui inspire la fameuse campagne dite de proximité avec cette différence que la formule sortie de l'imagination féconde du leader de l'UNC consiste à isoler l'adversaire avant de l'encercler pour e condamner finalement à l'inertie!
Maître de ladite formule et visionnaire de premier ordre, l'élu de la ville de Bukavu en 2006 est allé tour à tour à l'assaut des quartiers populeux de la capitale tels que Camp Luka, Malweka et Selembao avant d'investir le terrain Waya-Waya aux confins de Kingabwa où des foules entières sont venues l'accueillir et écouter.
Après avoir quitté en haute ces points particulièrement mouvementés de Kinshasa, Vital Kamerhe s'est transporté jusqu'au terrain Flamboyant à Gombe le vendredi dernier où il a harangué une foule immense d'électeurs potentiels qui ont accouru des communes voisines de Lingwala, Kinshasa et Kasa-VUBU.
Tout au long de ses déplacements dans les différents quartiers précités de la capitale, Vital Kamerhe a tenu un discours de grande portée politique qui a eu è mérite de réveiller les consciences et de redonner de l'espoir aux habitants qui partagent tous le sentiment d'être abandonnés à leur triste sort par les autorités de la ville en particulier, et du pays, en général.
Rassurés par les propos encourageants du leader de l'UNC, les habitants des quartiers précités qui avaient déjà un moral très bas ont promis de sanctionner négativement les autorités qui, à leurs yeux, ont brillé par de très mauvais services rendus à leurs administrés qu'ils sont au cours de cette législature finissante !
Or, le pays est en train de négocier le dernier virage vers les élections majeures qui auront lieu le 28 du mois en cours. Cela nous amène à affirmer sans crainte d'être contredits que les habitants de Camp Luka, de Kimgabwa, de Selembao, Malweka et d'ailleurs à Kinshasa ne de la capitale a connu un moment d'effervescence qui allait conduire à un affrontement aux conséquences incalculables suite à une malheureuse intrusion d'un petit leader d'opinion local répondant au nom et prénom de Gecoco Mulumba!
En effet, ce député provincial rançonneur de ses propres électeurs s'est offert en spectacle à la population venue assister à un meeting tenu par le président de l'UNC sur le terrain Waya-Waya à
Kingabwa. Venu don ne sait où et en état d'ébriété, Gecoco, à la tète d'un gang constitué de quatre jeunes gens montés sur des motos, s'est rué sur la foule juste au moment où Vital Kamerhe s'apprêtait à conclure son discours. S'étant vite aperçus que Gecoco Mulumba et son groupe de délinquants étaient déterminés à disperser les participants au meeting de leur leader à leur profit, les militants aguerris de l'UNC se sont immédiatement constitués en cuirasse humaine de protection pour barrer le passage aux instrus en menaçant en lingala : « Gecoco, soki Kabila mutu atindi yo awa, meka okomona oyo ekokomela y ope na président nayo ». Ces propos pourraient se traduire à peu près de la manière ci-après : « Si c'est Kabila qui t'envoie ici pour fomenter quelque trouble, ravis-toi.
Si tu persistes et signes, ose et tu verras, toi et ton président, le quel bois se chauffent les membres et sympathisants de l'UNC ».
Gecoco et son gang se sont rendus vite à l'évidence qu'ils ne sortiraient pas d'un affrontement avec les milliers de sympathisants du parti cher à Vital Kamerhe sans y laisser leur peau. Tournant les, talons avant de prendre leurs jambes au coup, l'homme et ses suiveurs, toute honte bue jusqu'à la lie, ont été hués par la foule en colère. Voilà où peut conduire l'intolérance de gens qui ont du mal à supporter la contradiction, Allegro UNC.
SOURCE: LE BAROMETRE