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Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.

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De contestation en contestation - L’opposition crache sur la CENI Lundi, 01 Août 2011 09:39 6 Commentaires Envoyer La Commission Electorale Nationale Indépendante est dans le collimateur des parti

 



La Commission Electorale Nationale Indépendante est dans le collimateur des partis politiques de l’opposition depuis sa mise en place. Cette institution d’appui à la démocratie est créée par la Constitution du 18 février 2006 qui prévoit sa loi organique. Et celle-ci a été promulguée le 28 juillet 2010 avec le n°10/013 qui porte son organisation et son fonctionnement.


Parmi d’autres dates à retenir à son sujet, il y a celle du samedi 30 avril 2011 qui marque la publication du calendrier complet du cycle électoral 2011-2013. Après cela, la CENI s’est attelée à l’opération de révision du fichier électoral qui s’est clôturée, définitivement, le 15 juillet 2011. Et, depuis lors, elle vient de nettoyer les chiffres obtenus d’électeurs enrôlés. Elle s’apprête à convoquer, le 04 août 2011, l’électorat et l’inscription des candidats pour l’élection présidentielle et pour la députation nationale.

Mais, en attendant que les choses puissent évoluer normalement, le 04 juillet 2011, les combattants de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) se sont rendus au siège pour le dépôt d’un mémo. La visite s’est mal tournée et il y a eu des échauffourées entre les Tshisekedistes et les policiers de la brigade anti-émeute.

On a déploré des dégâts et des casses. Depuis lors, chaque lundi est consacré, chez les partisans de l’homme de la 10ème rue, à un sit-in à la CENI. Mais, ce mauvais exemple ne rend nullement sages les acteurs politiques rangés du côté de l’opposition. Qui continuent à harceler les membres du bureau de cet organe.

Peur du tour unique

Mais, la vérité est ailleurs : la plate-forme qui comprend des parlementaires et d’autres qui sont hors des institutions n’a plus confiance dans l’organisation des élections, plus particulièrement la présidentielle, avec le tour unique. La seule façon de faire le poids avec le candidat de la Majorité présidentielle, aurait été d’avoir un seul candidat de l’opposition.

Or, avec les divergences qui surgissent chaque jour, avec l’égocentrisme des uns et des autres, le candidat unique tarde à venir. Voilà qui fâche !

Ceci étant et pour distraire l’opinion, les ténors de cette plate-forme trouvent en la CENI une cible toute faite. Malgré la sagesse du pasteur-président Daniel Ngoy Mulunda et de 6 autres membres du bureau qui ont invité la classe politique à préparer et à signer un code de bonne conduite, ceux-ci préfèrent plutôt accuser les autres de tous les péchés d’Israël.

Alors que la toute première chose à faire est la restauration de la confiance dans la CENI, une condition sine qua non, l’opposition congolaise qui aspire à l’alternance par la voie des élections déclare, sur tous les toits, qu’elle n’a pas ou plus confiance en ces quatre hommes et trois femmes qui composent le bureau. Pour exaspérer ces derniers, les opposants brandissent des exigences, le moins que nous puissions dire, coupe-gorge.

 

Le climat de confiance combien préalable à l’organisation des élections transparentes, crédibles et apaisées est totalement perturbé. Et, il est temps que ceux qui contestent les actes de la CENI puissent mettre de l’eau dans leur vin. Des exigences qui ne tiennent pas debout ne peuvent pas les rendre plus grands. Cas de leur recherche de s’impliquer dans la gestion du serveur central.

Concernant le serveur central, tout justement, en 2005-2006, les opposants en avaient fait un préalable. L’abbé Apollinaire Muholongu Malumalu et la CEI avaient fini par montrer l’appareil que d’aucuns prétendaient qu’il était installé en Belgique. Des politiciens, des évêques et d’autres membres de la société civile l’avaient visité et ils ont eu des explications voulues sur son fonctionnement. Etant une machine hautement sophistiquée et de grande sensibilité, celle-ci ne peut pas être maniée par n’importe quelle personne, premier ou millième opposant soit-il.

On peut encore comprendre que ceux qui n’ont jamais participé aux élections avec ces machines puissent lever leur petit doigt, mais cela est inconcevable que ces députés et ces sénateurs qui ont été élus sans qu’ils exigent la «gestion du serveur central» soient entraînés, aujourd’hui, dans les méandres de la contestation pour la contestation.

Les experts de n’importe quel bord n’ont pas le droit de travailler avec le matériel de la CENI. Autrement, c’est la confusion. Des futurs députés, sénateurs et autres élus des institutions inférieures ne peuvent pas se comporter en apprentis sorciers, des hommes d’Etat en gestations ou rompus ne peuvent pas se conduire n’importe comment.

 

                                                            FIAMA

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