Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Le président national de l’Union pour la démocrate et le progrès social (UDPS) et candidat à l’élection présidentielle du 28 novembre 2011, a porté plainte contre le commandant de l’aéroport international de N’djili, M.Kibanza. Ce dernier est accusé d’avoir empêché l’avion qui transportait le président de l’Udps et sa suite d’atterrir à l’aéroport international de N’djili, sur ordre de Joseph Kabila.
Au cours d’un point de presse qu’il a tenu le dimanche 27 novembre à sa résidence privée de Limete, le président de UDPS et candidat à l’élection présidentielle a raconté le calvaire qu’il a enduré en date u samedi 26 novembre marquant la fin de la campagne électorale.
En effet, l’avion transportant le leader charismatique de l’Udps et sa délégation en provenance de Matadi, chef-lieu de la province du Bas-Congo a été interdit d’atterrir à l’aéroport de N’Djili à Kinshasa par M.Kibanza, commandant de cet aéroport, sur instruction d’un autre candidat. Le pilote sud africain qui transportait la délégation de l’Udps a dû atterrir en cascade à l’aéroport de Ndolo.
Selon le porte parole d’Etienne Tshisekedi, ce pilote et l’hôtesse de l’avion ont été arrêtés. Les documents de l’avion ont été confisqués par la police antiémeute.
“Ce pilote a-t-il commis le péché en transportant Etienne Tshisekedi ! “ ; s’interroge le chef de file de l’Udps qui a eu la vie sauve grâce au savoir-faire du commandant de bord, sinon une catastrophe serait arrivée.
L’avion qui transportait le candidat Etienne Tshisekedi et sa suite en provenance de Matadi a dû faire plusieurs tours jusqu’à se vider du kérosène en ne restant qu’avec que 10 litres. Voilà qui justifie l’atterrissage forcé de à cet appareil à l’aéroport de Ndolo.
Outre cet attentat contre la personne d’Etienne Tshisekedi, ce dernier a été séquestré pendant près de huit heures par la police anti émeute dans les locaux de l’aéroport international de N’Djili.
Ses proches ont été arrêtés puis relâchés aux heures tardives par cette même police. Leurs biens personnels tels les appareils de communications, l’argent en monnaie locale et en devise et les passe ports ainsi que d’autres documents importants ont été confisqués.
L’impartialité de Roger Meece remise en question
Face au drame qu’a vécu Etienne Tshisekedi, notamment la séquestration à l’aéroport de N’Djili, l’interdiction de son avion d’atterrir à cet aéroport ainsi que d’autres désagréments dont il a été victime avec sa suite et compte tenu de l’indifférence du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, Sir Roger Meece pour non assistance à personne en danger, ce dernier ne mérite plus de travailler en RDC, a conclu l’opposant congolais.
Aussi, a-t-il sollicité auprès du Secrétaire générai Nations Unies, BAN KI-MOON, son remplacement en RDC.
Bavure policière
Le feuilleton du week-end dernier a fait des victimes autres que celles relevées plus haut d’après les sources de l’UDPS. Il s’agit de morts dont les corps se trouvent éparpillés dans les morgues de la capitale et des blessés graves.
Pour être plus précis, on a dénombré 66 cas dans le district de la Tshangu à l’Est de Kinshasa : 20 à l’hôpital Biamba Marie du compatriote Mutombo Dikembe ; 30 à l’hôpital Roi Baudouin à Masina ; 18 à l’hôpital sino congolais de N’djili. La présence d’autres victimes est signalée à l’hôpital général de Référence (Mama Yemo) et au centre hospitalier Bondeko à Limete. Tel et le bilan provisoire de bêtise commise le week-end, tel qu’il a été avancé par l’Udps.
SOURCE: LA TEMPETE DES TROPIQUES