Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Un exemple à ne pas suivre. Si différentes associations visant la protection des droits de la femme militent pour la condamnation des auteurs de viol des mineurs sollicitent l'implication de tous, l'administrateur de territoire de Kasangulu, l'un de la province de Bas-Congo se soustrairait à cette démarche.
Les faits se sont passés mardi 23 août 2011 dans le district de Kasangulu, dans la province de Bas-Congo. Un sujet indien travaillant dans un carrière de sable et moellons a violé une adolescente de seize ans. Quant à la manière de procéder à cet acte indésirable tant par les lois nationales qu'internationales, intervenant dans les antennes de RTVS 1 dans la matinée de mercredi 24 août 2011, le père de la victime a expliqué de la manière suivante : «c'était vers midi, pendant qu'à la maison nous cherchions notre fille, nous l'avons trouvé dans ce carrière avec un Indien. Comme ils étaient dans une position de cachette, nous avons eu l'idée d'amener notre fille dans une formation médicale pour une consultation avec le concours d'un OPJ de Police. Après cette démarche, il était confirmée que notre fille a été victime d'un viol». Selon le père de cette victime, pendant qu'ils étaient à l'étape de l'hôpital, le sujet indien qui jusque-là reconnu coupable d'acte de viol était entre les mains de la Police nationale congolaise de ce district. A leur surprise, ils avaient constaté que l'administrateur de territoire de Kasangulu cherchait à tout prix causer avec cet Indien.
Démarche faite. Selon le père de la fille victime, cette autorité de Kasangulu voulait que ce dossier soit réglé en amiable. «Il a proposé à cet Indien de payer 10.000 dollars», a relaté ce père. Selon lui, après négociation le sujet indien a accepté de payer 2.000 dollars dont 1.000 en devise et 1.000 autres en monnaie locale. Et de préciser que toutes ces manoeuvres se sont déroulés à leur insu. Comme conséquence, le violeur est disparu de cachot de la PNC Kasangulu pendant qu'ils se préparaient pour le transfert du dossier au niveau du parquet général de Kisantu. «C'est l'administrateur du territoire qui a favorisé la fuite de cet Indien. Nous avons appris qu'il se trouve à Lutendele, dans la commune de Mont-Ngafula à Kinshasa. Ma famille fera tout pour que ce dossier soit traité et l'Indien soit puni selon la législation congolaise».
FIAMA