Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Le gouvernement congolais a déployé des policiers et des militaires dans plusieurs villes de la République démocratique du Congo (RDC) dans l'attente de la publication des résultats de l'élection présidentielle, a rapporté mardi la radio onusienne Okapi.
Le vice-Premier ministre et ministre de l'Intérieur, Adolphe Lumanu Mulenda Bwana N'Sefu, a appelé ses compatriotes au calme et à vaquer librement à leurs occupations, à l'issue d'une réunion de sécurité à Kinshasa.
"En vue de prévenir tout trouble à l'ordre public, les forces de sécurité ont été déployées à travers l'ensemble du territoire national. Des instructions formelles et précises leur ont été données pour assurer avec professionnalisme et conformément aux standards internationaux, la protection des personnes et des biens", a affirmé le ministre devant les membres du gouvernement, du corps diplomatique accrédité en RDC et du représentant spécial du secrétaire général de l'Onu et "patron" de la Mission des Nations Unies en RDC (Monusco), le diplomate américain Roger Meece.
Le renforcement du dispositif sécuritaire a ajouté de l'anxiété chez les Congolais, ont indiqué des sources concordantes citées par Radio Okapi, parrainée par l'ONU.
Les résultats partiels publiés jusqu'ici et portant sur la moitié des quelque 64.000 bureaux de vote placent le président sortant Joseph Kabila en tête avec 46,4% contre 36,2% à son principal rival, l'opposant Etienne Tshisekedi.
La Commission électorale nationale indépendante (Céni) s'efforçait d'achever mardi avant minuit le dépouillement des bulletins de l'élection présidentielle du 28 novembre, sans exclure un retard dans la publication des résultats.
SOURCE: RTBF FIAMA