Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Les Maï-Maï Kikurukuku ont violé une vingtaine de femmes et de filles au cours des deux dernières semaines à Misuo dans le territoire de Beni (Nord-Kivu), a indiqué, ce jeudi 6 octobre, Mwami Bwanandeke, chef du groupement Malio. Les victimes, attaquées alors qu’elles se rendaient aux champs, ont été transférées dans les centres de soins de Beni et Butembo.
Depuis septembre 2010, le porte-parole de l’opération Ruwenzori, le colonel Célestin Ngeleka, exhorte les Maï-Maïde Lubero et Beni à se rendre, à travers des messages radiodiffusés.
Mais leur chef Kikurukuku n’à jamais répondu à ces appels à ce jour et les habitants de la témoignent que les groupes armés sont toujours actifs dans les secteurs de Misuo et Losse.
Un habitant de Misuo indique ainsi que la dernière attaque remonte au lundi 3 octobre. Une trentaine de Maï-Maï dirigés par Kikurukuku auraient fait irruption dans la localité, armés de fusils et de machettes.
Ils auraient tiré des coups de feu en l’air avant de dépouiller les populations de leurs biens, notamment de l’argent, des vêtements, du petit bétail et de la nourriture.
Source:UHURU