Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
La Belgique menace de suspendre son aide en faveur des prochaines élections générales en Rd-Congo. Une affaire de quelques millions de dollars américains.
L'ancienne métropole durcit le ton à la suite des risques, de plus en plus réels, du report des scrutins couplés, présidentiels et législatifs, le 28 novembre prochain. Le gouvernement belge ne veut cautionner cette option périlleuse dans un Etat qui sort d'un long processus de stabilisation. Cette attitude de l'ancienne métropole est vue d'un mauvais oeil chez le ministre de la communication et des médias, Lambert Mende. Intervenant sur une chaîne internationale française, Le ministre Mende a rejeté un tutorat d'une très vielle époque. Selon le porte-parole du gouvernement, la Rd-Congo est un Etat souverain qui ne doit pas recevoir des menaces sous une force coercitive. La méthode Mende est connue. Du coup sur coup. Le porte-parole du Gouvernement Muzito est sur tous les fronts médiatiques pour défendre les points de vue du pouvoir central. L'homme au « verbe facile » jouit chaque fois du droit de réponse pour monter au créneau