Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Des jeunes gens ont barricadé la route Nyamilima-Ishasha ce jeudi 7 juillet dans la matinée. Ils manifestaient contre l’attaque des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) dans la nuit de mercredi à jeudi 7 juillet dans la localité de Nyamilima située à 40 km au Nord-est de Rutshuru-centre au Nord-Kivu.
Selon des sources sur place, toutes les activités ont été paralysées. Les boutiques et les marchés n’ont pas ouvert et les agriculteurs ne se sont pas rendus dans leurs champs.
Les manifestants réclament plus de sécurité et un renforcement de l’effectif des militaires des FARDC.
Les mêmes sources renseignent qu’au cours de cette attaque, le président local de la Fédération des entreprises du Congo (FEC) a été kidnappé alors qu’il se trouvait dans sa boutique.
Au moment de leur retrait de Nyamilima, poursuivent-elles, ces combattants ont tiré des coups de feu en l’air.
En l’espace d’une semaine, les FDLR ont enlevé huit personnes sur l’axe Nyamilima-Ishasha et Nyakakoma.
Certains responsables administratifs locaux affirment que ces ravisseurs exigent une rançon avant de libérer les otages capturés lors des récentes attaques des FDLR.
Source:Radiookapi.net