Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
M. Babi Balukuna, journaliste chroniqueur politique de la Radio Lisanga télévision (RLTV), une chaine privée, a été poignardé dans le dos, dimanche 19 juin, dans les installations de la station, après des menaces dont il était victime de la part de dix personnes armées de machettes.
L’acte s’est passé autour de 22 heures, après avoir animé son émission intutilée « Soutien à Etienne Tshisekedi (SET) » diffusée sur la même chaine.
«Ils m’ont blessé à l’aide de deux coups de machettes au dos. La police est intervenue une heure après. D’abord c’était des menaces.. Et maintenant ils s’attaquent à ma santé physique. Je suis en insécurité », a déclaré Babi Balukuna.
Il dénonce aussi la confiscation de son passeport par les services de migration depuis le 29 mai 2011.
«A la police ils ont dit que je ne suis pas du PPRD (Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie), et qu’ils ne pouvaient pas intervenir pour moi. A la DGM (Direction générale de la migration), on m’a dit qu’il fallait que je sois de l’obédience du pouvoir pour qu’on me retourne le passeport », a affirmé Babi Balukuna.
Source:Radiookapit.net