Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
La localité de Kabobo, non loin de Bendera à plus de 120 kilomètres de Kalemie, au Nord-Katanga, était pendant un temps sous occupation des rebelles hutus rwandais des FDLR. Depuis près d’une semaine, elle est passée sous contrôle des FARDC. C’est une source militaire qui l’annonce: près de 60 éléments du 611e batillon FARDC sont entrés sans coup férir dans la localité de Kabobo dans la nuit du 5 au 6 juin 2011.
Les FDLR venaient de se retirer de cette localité peu de temps avant, laissant derrière eux 25 villageois, précise la source.
Ils (les FDLR) se seraient retirés à trois kilomètres plus loin, dans le village de Talama, dans la province voisine du Sud-Kivu.
Toujours selon la même source, en dehors de leur bastion de Kabobo, les FDLR se seraient aussi retirés des localités de Kilwe Masube, Milonge I et Milonge II.
Ce qu’il faut actuellement, préconise un officier FARDC, c’est une présence militaire permanente pour dissuader ces rebelles hutus rwandais de revenir.
Mais, entre-temps, les autorités politico-administratives de Bendera ont rapporté à la Monusco des cas de tracasseries de la part des soldats FARDC à la barrière érigée au village Mapanda, à trois kilomètres de Bendera centre.
Source:radiookapi.net