Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
L'ancien président zambien Frederick Chiluba à Lusaka le 15 février 2008 ©AFP
LUSAKA (AFP) - (AFP)
L’ancien président zambien Frederick Chiluba, qui a dirigé le pays de 1991 à 2001, est mort samedi matin à son domicile, a annoncé son porte-parole.
"Il est décédé cinq minutes après minuit à son domicile", a déclaré à l’AFP à Lusaka son porte-parole, Emmanuel Mwamba.
Frederick Chiluba souffrait de problèmes cardiaques et des reins.Selon son porte-parole, il s’était plaint récemment de douleurs d’estomac.Des précisions sur son état de santé seront publiées dans la journée de samedi, a indiqué M. Mwamba.
Frederick Chiluba, né officiellement le 30 avril 1942, a été le héros du Mouvement pour la démocratie multipartite (MMD) en Zambie pendant ses dix années au pouvoir avant d’être accusé de corruption et d’abus de pouvoir.
En mai 2007, la Haute cour de Londres avait gelé les avoirs de Chiluba à Londres après l’avoir déclaré coupable de conspiration avec des conseillers pour le détournement de 46 millions de dollars de fonds publics.La Zambie avait intenté une action à Londres car les fonds détournés y étaient blanchis dans deux sociétés passant par des comptes bancaires londoniens.
Jeune conducteur de bus et employé agricole devenu dirigeant syndical, il avait remporté l’élection présidentielle de 1991 en faisant campagne pour le multipartisme et contre la gestion économique de Kenneth Kaunda.
Sa victoire sur le père de la nation, au pouvoir depuis 27 ans, était celle d’une génération de jeunes dirigeants africains pragmatiques, acquis à l’économie de marché.Il avait privatisé quelque 250 sociétés d’Etat.Faute d’une gestion saine, beaucoup avaient dût fermer, entraînant un chômage important, tandis que des proches du pouvoir s’étaient enrichis.
Chrétien fervent, il avait divorcé en 2002 de Vera Tambo son épouse pendant 33 ans et mère de ses neuf enfants pour se remarier avec Regina, une responsable du MMD, qui avait été condamnée pour corruption.
Source:Africa numero 1