Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
La secrétaire général adjointe des Nations unies en charge de lutte contre les violences faites aux femmes, Margot Wallstrom, a clôturé dimanche 6 février 2011 sa visite en R.D.Congo. Et c’est par la localité de Kamako (Tshikapa), porte d’entrée des refoulés congolais d’Angola au Kasaï occidental qu’elle a fini son périple.
Sur place Margot Wallström a déclaré dramatique la situation des femmes congolaises victimes des violences sexuelles lors des opérations d’expulsion des Congolais d’Angola.
Elle envisage d’impliquer les autorités angolaises pour arrêter ce phénomène qui touche à la dignité de la femme.