Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Plus de trois cents personnes ont été violées entre le 30 juillet et le 2 août 2010 en territoire de Walikale dans la province du Nord-Kivu. C’est ce qui ressort du rapport publié mercredi 6 juillet simultanément à Kinshasa et à Genève par le bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme en RDC.
Ces viols ont été commis par une coalition des groupes armés, précise le rapport.
Le directeur de cette agence onusienne, Jean Luc Marx, appelle le gouvernement congolais à poursuivre des efforts pour traduire les auteurs de ces viols devant la justice.
Il a aussi affirmé que le directeur du bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme va continuer d’apporter son appui au gouvernement dans la lutte contre l’impunité.
Jean Luc Marx a précisé:
«Dans le rapport, nous indiquons les limites que nous avons eues par rapport à la protection des témoins. Notre rôle c’est d’aider le gouvernement, les instances judiciaires et l’auditorat militaire à bien accomplir sa tâche et d’augmenter ses capacités d’intervention.»
L’auditorat militaire près la cour militaire du Nord-Kivu, souligne le rapport, a ouvert une enquête judiciaire sur ces violations.
Source:Radiookapi.net