Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Des manifestants pro-Gbagbo, le 17 avril 2011 à Paris ©AFP
BOBIGNY (AFP)
Une cinquantaine de militants pro-Gbagbo ont été interpellés samedi soir devant le Stade de France, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), et des échauffourées se sont produits dimanche entre d’autres militants et la police devant le commissariat de Bobigny.
"Une manifestation de militants pro-Gbagbo devait avoir lieu devant le Stade de France en marge de la Nuit Africaine, qui a été interdite par le préfet.Malgré tout, une cinquantaine de personnes se sont présentées avec des t-shirts avec des slogans anti-français et contre le président de la République, elles ont été interpellés", a-t-on appris auprès de la préfecture.
"En fin d’après-midi dimanche d’autres manifestants se sont regroupés devant le commissariat de Bobigny suite à une manifestation sur Paris, il y a eu quelques échauffourées avec les agents de police, l’un d’entre eux a été légèrement blessé.Les manifestants se sont ensuite rendus à la gare de Bobigny avant de ses disperser, il y a eu cinq nouvelles interpellations", a-t-on précisé de même source.
Laurent Gbagbo, ancien président de la République ivoirienne, a été arrêté par les forces de son rival, Alassane Ouattara, appuyées par la France et l’ONU, après dix jours de guerre dans Abidjan et plus de quatre mois de crise née de son refus de céder le pouvoir après sa défaite à la présidentielle de novembre 2010.