Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
En résidence surveillée à Korhogo depuis son arrestation le 11 avril, l'ancien président Laurent Gbagbo devra se rendre à Bouaké pour son procès, et non à Abidjan, pour des raisons de sécurité, a jugé le président de Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara.
Le procès de l’ex-président Gbagbo en Côte d’Ivoire, qui ne s’intéressera qu’aux faits relatifs à l’usurpation du pouvoir, aux malversations financières et à la corruption, laissant à la Cour pénale internationale le soin de se prononcer sur les accusations de crimes de guerre ou de crimes contre l’humanité, n’aura pas lieu à Abidjan pour des raisons de sécurité. Alassane Ouattara préfère qu’il se tienne à Bouaké, le fief de l'ancienne rébellion des Forces nouvelles (FN) de Guillaume Soro, dont la plupart des soldats ont été intégrés dans les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), qui fait actuellement figure de nouvelle armée ivoirienne.
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