Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Une grande bagarre à armes blanches a opposé, dans la nuit du vendredi 16 au samedi 17 septembre, les habitants de Ndrungo et ceux de Bulo, deux localités du groupement de Gobi, dans le territoire de Djugu, à plus de 70 kilomètres au nord de Bunia. Des sources civiles et militaires locales parlent de trente-neuf maisons et une école primaire incendiées. Les deux partis revendiquent la propriété de la localité de Ndrungo.
Des sources concordantes précisent que les habitants de la localité de Bulo et leurs alliés de la localité de Mandro, munis de lances, flèches et machettes, ont attaqué leurs voisins du village de Ndrungo. Ils ont incendié trente-neuf maisons des habitants de Ndrungo ainsi que le bâtiment de l’école primaire Gobi.
Aucune perte en vies humaines ni blessés n’ont été enregistrés au cours de cette rixe, indique un officier des FARDC dans la région.
La même source ajoute que des militaires congolais sont intervenus quelques instants après pour mettre fin à la bagarre. Ils ont arrêté deux présumés meneurs de la localité de Bulo.
L’administrateur du territoire de Djugu affirme que l’ordre est déjà rétabli dans cette localité déchirée par ce conflit foncier récurent.
SOURCE: Le palmares