Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Des cas d’inscriptions frauduleuses et d’enrôlements des mineurs sont enregistrés dans plusieurs centres notamment le centre numéro 12010 à Manono dans la province du Katanga, a reconnu vendredi 17 juin, le vice- président de la Commission électorale indépendante (CENI), Jacques Djoli.
Il promet de sanctionner les faussaires au regard des prescrits des lois électorale et de l’enrôlement.
La CENI a rappelé, jeudi 16 juin, dans un communiqué, que l’enrôlement sous un faux nom ou une fausse qualité, l’inscription volontaire multiple, les actes de corruption active ou passive sont réprimés conformément au code pénal et seront sévèrement sanctionnés.
Toutefois, le fichier électoral subira un nettoyage au niveau central à Kinshasa, a déclaré Jacques Djoli.
Le 5 mai 2011, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) avait dénoncé l’enrôlement massif des mineurs avec la complicité des responsables locaux de la CENI.
Pour le président fédéral de l’UDPS/Haut Lomami, Jean Marc Kabunda, 30 % de l’ensemble d’électeurs enrôlés dans ce district seraient des mineurs.
Sur place à Kamina, le chef du bureau de liaison de la Ceni rejette ces allégations qu’il qualifie de mensongères.
Pour sa part, le secrétaire exécutif provincial de la Ceni dit ne pas être au courant de l’affaire.
Source:Radiookapi