Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Des éléments des Forces armées de la RDC (FARDC) sont tombés dans une embuscade des Maï-Maï Bwasakala mercredi 7 décembre alors qu'ils rentraient d'une attaque contre le bastion de ces miliciens, situé dans les collines surplombant les villages de Kabondozi, Mboko et Sandja, dans le territoire de Fizi. Selon des sources proches des FARDC, quatre militaires ont été tués et trois blessés. Des miliciens auraient aussi été tués. Des sources sur place indiquent que les combats à l'arme lourde et à la mitraillette ont duré huit heures. Un major FARDC serait mort des suites d'un malaise au retour des combats. Des témoins disent avoir vu deux militaires FARDC blessés évacués vers un hôpital. Les militaires congolais disent avoir réussi à détruire une base arrière des Maï-Maï Bwasakala, située dans les moyens plateaux de Lulambwe à l'Ouest de Mboko, plusieurs témoignages avaient fait état de l'existence de ce camp à partir duquel des attaques étaient dirigées vers le littoral du lac Tanganyika.
Des usagers de la route Uvira-Baraka ont affirmé avoir été victimes des tracasseries et des pillages à Lusambo après les affrontements.
L'administrateur du territoire de Fizi, affirme que le calme est revenu le jeudi dans la matinée, ajoutant qu'aucun civil n'a été victime.
Mais des acteurs de la société civile locale indiquent que des populations habitant les collines ont commencé à se réfugier notamment vers les localités de Kenya et de Mukwezi, depuis aujourd'hui mercredi 7 décembre.
SOURCE:LA TEMPETE DES TROPIQUES