Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
En République démocratique du Congo, Joseph Olenghankoy, candidat à la prochaine présidentielle, dénonce une mesure d'intimidation de la part du régime de Joseph Kabila. Le leader des FONUS (forces novatrices pour l'union et la solidarité) a bien tenu meeting comme prévu avant le dimanche 24 avril 2011 dans la ville de Kikmit, dans la province du Bandundu, à environ 550 kilomètres de Kinshasa. Une réunion pour marquer la date anniversaire du multipartisme, en 1990. Mais il accuse les autorités d'avoir tenté de lui barrer la route.
Par RFI