Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
L’Union pour la nation congolaise (UNC) a dénoncé, samedi 12 novembre, la diffusion des tracts contre l’arrivée de son président Vital Kamerhe à Kindu. Selon le président fédéral de l’UNC/Maniema Juvénal Kabwende, ces tracts développent un discours xénophobe. Les autorités municipales ont confirmé la diffusion de ces dépliants et on annoncé que les services de sécurité s’en sont déjà saisis.
«Nous disons que nous sommes contre ce discours là,» a déclaré Juvénal Kabwende indiquant que l’UNC avait droit de battre campagne au Maniema comme tous les autres partis.
Il a jouté que la province du Maniema était un patrimoine commun. Juvénal Kabwende a appelé la population au calme et déclaré que son parti ne participera pas à «tout ce qui peut amener le trouble et faire couler le sang».
Le mercredi 9 novembre, le cortège du président de l‘UNC et candidat à la présidentielle de 2011, Vital Kamerhe a eu du mal à entrer dans la ville de Kikwit (Bandundu).
La police a indiqué que des jeunes du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), ont brûlé des pneus à la hauteur du village Ndungi, à l’entrée de la ville de Kikwit obligeant le convoi à rebrousser chemin.
SOURCE: LE PHARE FIAMA