Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Le gouvernement congolais condamne les incidents survenus lors du sit-in des militants de l’UDPS devant bureau de la Ceni. C’est ce qu’a déclaré Lambert Mende, porte-parole du gouvernement, jeudi 7 juillet, lors d’une conférence de presse à Kinshasa.
Sur dix militants de ce parti arrêtés ce jour là, six ont été libérés pour insuffisance de charges et quatre autres restés en détention, a indiqué Lambert Mende, devraient être déférés devant le tribunal pour jugement.
L’UDPS commet des fautes graves et se présente par la suite comme victime, a-t-il déploré, dénonçant «une stratégie délibérée du chaos entreprise par ce parti qui a organisé la manifestation du 4 juillet.»
Selon Lambert Mende, le parti d’Etienne Tshisekedi a le droit de dénoncer les irrégularités de l’opération de révision du fichier électoral, mais ne doit pas être à la fois juge et partie.
Source:Radiookapi.net