Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Les tensions politiques se sont accrues à travers la République démocratique du Congo, alors que des dirigeants politiques et religieux, des militants, des étudiants ainsi que d'autres personnes se sont prononcés contre les changements proposés à la constitution et d’autres propositions qui permettraient au Président Joseph Kabila de se maintenir au pouvoir plus longtemps que les deux mandats consécutifs actuellement autorisés. Les autorités gouvernementales ont cherché à faire taire la dissidence au moyen de menaces, de violences et d’arrestations arbitraires. Dans l'est de la RD Congo, des dizaines de groupes armés restent actifs. Un grand nombre de leurs commandants sont à la tête de forces qui se sont rendues responsables de nombreux crimes de guerre pour lesquels peu d’entre elles ont dû rendre des comptes. Des militaires de l'armée congolaise ont également été responsables de violations contre la population civile qu'ils sont censés protéger.