Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Human Rights Watch s'est penché sur le procès des viols de Minova en RDC. Minova est la localité du Sud-Kivu investie par les militaires en 2012, dans le cadre de lutte contre le M23, et où ont été recensés 76 cas de viols de femmes ou de jeunes filles. Dans un rapport publié ce jeudi 1er octobre, l'ONG revient sur le verdict de mai 2014. Sur les 39 accusés, deux seulement, deux soldats de rang avaient été condamnés par la cour martiale chargée de statuer. Géraldine Mattioli-Zeltner, directrice de plaidoyer au sein du programme justice internationale pour Human Rights Watch, est notre invitée. Elle répond aux questions de Nathalie Amar.
RFI