Nous n'avons qu'une seule voie, je souligne; nous devons faire la révolution, nous devons prendre le peuple Congolais, le mettre debout et prendre ce qui reste de notre armée, de notre police, de notre sécurité pour bouter hors d'état de nuire cette structure étrangère( KABILA et son système) qu'on nous à imposé . Les citoyens congolais ont le droit de manifester pacifiquement à propos des limites du mandat présidentiel sans se faire attaquer par des voyous recrutés à cet effet. L’implication apparente de hauts responsables de la sécurité et du parti au pouvoir dans les attaques violentes montre jusqu’où les autorités sont capables d’aller pour stopper les manifestations de l’opposition.
Joseph Kabila, voyant la fin de son mandat avec grande angoisse, vit dans une grande paranoïa au point que son boureau, Mr Kalev Mutondo, du moins, selon le nom sur sa signature, aurait dispatché plusieurs de ses agents dans les milieux politiques, judiciaires, sociaux et religieux.
Ces agents de l’ANR, dispatchés depuis bien longtemps dans tous ces milieux auraient pour mission de surveiller les politiciens, en assistant à leurs réunions politiques, en posant défois comme des faux journalistes pour filmer et voir qui vient assister à toutes leurs réunions pour, par après retransmettre la liste des orateurs et participants à tous leurs supérieurs de l’ANR.
Les juges, les magistrats, les avocats, et particulièrement ceux qui sont en charge des prisonniers politiques sont aussi, étroitement surveillés et filés pour voir avec qui ils parlent ou si ils ont des liens avec des chancelleries occidentales ou des individus à qui ils donnent des infos que ces derniers retransmettraient à la communauté internationale en général.
Une source nous informe que beaucoup d’hommes de Dieu (pasteurs, évangélistes etc…) sont, soit infiltrés par ces agents de l’ANR, ou certains seraient tout simplement devenus des informateurs travaillant pour l’ANR.
L’une de leurs stratégies utilisée est celle de demander aux membres leur opinion sur un possible troisième mandat de Joseph Kabila. Ils transmettent par après ces opinions à leur “chef”.
Ceux qui se montrent très ouvert à cette possibilité d’un troisième mandat de Joseph Kabila ne sont pas inquiétés, et ceux qui sont contre cette option et appuient le respect de la constitution, sont ramassés dans la nuit sans témoins et sont soit torturés, menacés ou disparaissent tout simplement.
“Je crains pour le bien-être des congolais et je déplore les méthodes que Kalev Mutondo et l’ANR, agence dont il est AG, utilise contre ses frères congolais. Je ne pensemême pas qu’Idia Min Dada avait osé faire ce que Joseph Kabila fait subir aux congolais a travers Kalev et son ANR, cette agence qui est plus devenue une machine àtuer, que celle de renseignements”, m’a confié une source sous couvert d’anonymat.
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